Aucun sacrifice ne sera trop grand pour le président de la République Faure Gnassingbé, lorsqu'il s'agit de l'épanouissement de la population togolaise. C'est en sens que les dépenses budgétaires au Togo prennent du relief. Et cela ne pouvait pas en être autrement, vu les objectifs de croissance économique et de développement durable que poursuivent les dirigeants. Comme à l’accoutumée, l’État a commencé par examiner et a adopté le budget national, exercice 2023 depuis la fin d’année 2022. Cet exercice qui s'est effectué sur les orientations prioritaires du président Faure Gnassingbé, a accouché d’une hausse significative du budget en ce mois d'octobre. Cette augmentation traduit dans les faits la volonté et l'engagement du chef de l'État à poursuivre la croissance économique et le développement afin d'éradiquer la pauvreté et la précarité dans notre pays.
Ce document juridique qui décrit les recettes et les dépenses de l'État du 1er janvier au 31 décembre, soit une année civile, tablait au début sur un montant total de 1 957,9 milliards de francs CFA en ressources et charges.
En 2022, c’était 1 875,8 milliards de francs dont il était question dans la Loi de finances rectificative. Le budget de 2023 prévoyait 623,4 milliards de francs aux secteurs sociaux, contre 522,2 milliards en 2022, ce qui équivaut à une hausse de 19,6 %.
Des chiffres améliorés
Le 06 octobre 2023, l’Assemblée nationale a adopté la Loi de finances rectificative 2023, approuvant ainsi le collectif budgétaire proposé par le gouvernement.
Elle est projetée à 1 975,5 milliards de francs CFA en charges et en ressources. Comparé aux 1 957,9 milliards fixés premièrement, cela fait une augmentation de 0,9 %.
Le Parlement signe aussi pour une hausse de 16,9 milliards de francs CFA des recettes budgétaires qui s’établissent à 1 204,1 milliards contre 1 187,2 milliards dans le budget initial. En ce qui concerne les dépenses budgétaires, ce sont maintenant 1 572,3 milliards. Avant, le pays les projetait à 1 554,7 milliards. C’est donc une hausse de 17,6 milliards.
C’est pour le bien-être de la population
Les officiels indiquent que ces réajustements sont indispensables en ce sens qu’ils vont accélérer les actions publiques en faveur du mieux-être.
La mise en place des infrastructures routières, scolaires, sanitaires, industrielles, énergétiques, etc. nécessite des fonds et le pays prend des mesures en connaissance de cause, pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale.
La situation économique
Il a été révélé par le ministère de l’Économie que la conjoncture économique au terme du premier semestre de 2023 est marquée par une progression des activités portuaires et aéroportuaires, un accroissement des flux commerciaux et une consolidation des créances sur l’économie. Le taux d’inflation est passé de 7,8 % à fin juin 2022 à 6,3 % à fin juin 2023. La croissance économique est projetée à 6,4 %
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